Nous ne sommes donc pas satisfaits de la décision du TA lequel n’a pas jugé suffisamment bien et précisément ; il aurait dû confirmer que :
- le site était en co-visibilité du monument,
- confirmer que la DIREN présentait maintenant un périmètre englobant la totalité du site du SICTOM,
- confirmer que l’unité foncière coupait le rayon des 500 m du monument historique de Cassan et qu’à ce titre, l’avis négatif de l’Architecte des Bâtiment de France (ABF) s’imposait et n’était donc pas que consultatif,
- confirmer qu’il y avait des puits et des sources résurgentes même en période caniculaire,
- dire clairement que le dossier d’enquête public était erroné (pour ne pas dire mensonger),
- confirmer que la signature préfectorale avait bel et bien été trompée,
- et, en conséquence, casser l’arrêté.
N’ayant pas dit cela, le défendeur, en haute complicité, récidive et incite le SICTOM à resservir le couvert avec un dossier d’ISDI.
Nous avons donc décidé d’interjeter appel du jugement auprès de la cour administrative d’appel pour obtenir une condamnation réelle de l’arrêté ayant créé le CET et du dossier d’enquête publique mensonger qui l’avait porté, dire qu’il est inopportun de maintenir quelque installation de traitement de déchets que ce soit sur cette zone.
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